« Amor y Pesetas »

Ses lunettes imposantes, son chignon renversant, Inès Olympe ne se déguise pas, elle se distingue. Nuance. Sa marque éponyme incarne une femme sophistiquée, un brin provocante, toujours flamboyante. Quand elle entre pour la première fois dans notre showroom de la butte Montmartre, elle s’installe sur notre canapé et nous raconte vivement ce qui l’anime jour après jour. Soufflant.

Entretien par Fanny Auger, Directrice de The School Of Life et experte en conversations qui changent tout.

Fanny Auger : Qu’est-ce qui te booste? 

Inès Olympe Mercadal : « Je crois que certains jours c’est alcool (rires). Non, ce qui me booste c’est mon métier. Cette énergie créative, cet amour pour le vintage, pour l’esthétique, pour la femme. J’aime les choses esthétisantes. Et puis l’amour aussi, mon entourage, mes amis… Mais je crois que la bière ça aide aussi! »

Fanny Auger : Comment as-tu pris confiance en toi? 

Inès Olympe Mercadal : « Je pense qu’enfant je n’avais pas conscience d’avoir confiance. C’est quelque chose que j’ai acquis quand j’ai commencé à me déguiser. Le chignon, les lunettes, c’est la construction d’un masque, d’un personnage, qui m’a donné confiance en moi. Je me suis sentie différente. Juste ce qu’il faut pour appartenir à un monde de l’esthétique, mais tout en restant normale. Enfin en restant moi-même. »

« C’est la construction d’un masque, d’un personnage, qui m’a donné confiance en moi. » 

Fanny Auger : Qu’est-ce qui te donne confiance en toi? 

Inès Olympe Mercadal : « Je dirais que chaque vêtement que je porte, chaque bijou, chaque paire de lunettes… leur utilité première, c’est de me donner confiance en moi. Je pense que pour tout ce qui a attrait à la mode, c’est le seul but. Nous aider à nous aimer et à nous sentir bien. C’est un peu con à dire mais avec un jean qui fait des belles fesses on se sent tout de suite mieux quand on marche dans la rue. Ça donne un port de tête différent, une assurance. Et tout ce que l’on porte comme vêtement, comme accessoire, est lié à ça.

Fanny Auger : Y a-t-il une femme que tu admires?

Inès Olympe Mercadal : « J’admire plein de femmes. Des femmes que je ne connais pas, que je vois dans la rue ou en photo. Pas forcément les femmes des magazines. Les femmes que je trouve féminines, sexy… Qui ont un truc quoi! »

Fanny Auger : Quel conseil donnerais-tu à la jeune fille que tu étais? 

Inès Olympe Mercadal : « Je ne changerais pas. J’ai eu des moments très durs, très tristes, de chagrin, mais finalement même quand on est très triste ou très malheureux, ça ne dure pas. Ca nous remplit d’une autre force. »

Fanny Auger : Quel est ton motto? 

Inès Olympe Mercadal : « Amor y Pesetas. On a écrit une chanson là-dessus d’ailleurs. A l’époque des pesetas en Espagne, c’est ce que disaient les personnes en trinquant. De l’argent, de l’amour et surtout de temps pour le dépenser, ce qui revient à dire qu’on souhaite aussi la santé. »

Pour découvrir sa marque.

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